Militant RH

Les ressources humaines sont en mutation, le monde est à peu près d’accord avec ce lieu commun. Ce qui est plus difficiles, c’est de définir ce qui est en mutation. S’agit-il d’une énième évolution ou une véritable culture structurante ? Eric Verhaeghe, ancien président de l’APEC, n’a-t-il pas annoncé la mort des RH ? La situation mérite au moins de s’intéresser à l’utilité des ressources humaines en entreprise ? Et comment elles changent ? Lire la suite de cette entrée »

Télévision formative – Episode one -

You Tube lance sa première plate-forme de chaînes de télévision par abonnement. Le prix sera accessible puisque chaque télévision coûterait à l’abonné environ 1,50 € par mois avec au total, dans un premier temps, une cinquantaine de chaînes thématiques. Le format est là reste à s’interroger sur le fait de savoir comme l’ingénierie pédagogique va pouvoir intégrer ce nouveau format ? Que peut-on faire de You Tube en formation ? Lire la suite de cette entrée »

Pourquoi s’embêter à apprendre ?

41 % des Français possèdent un Smartphone, 15 % des tablettes, autant d’ordinateurs mobiles qui changent la donne. Les Smartphones sont de véritables encyclopédies mobiles. Et selon la loi de Moore, la capacité de mémoire ne va cesser de croître. Cette mémoire externe ouvre de nouvelles perspectives. Que faire de cette nouvelle opportunité formative ? Et si tout est dans la machine, pourquoi s’embêter à apprendre ? Lire la suite de cette entrée »

Et si on se disait tout ?

La transparence est une valeur montante de notre société. Une pression sociale s’exerce sur le fait que la transparence devienne une vertu sociale. « Si on a rien à cacher pourquoi ne pas le montrer ? » et si on le refuse alors effectivement, c’est qu’on a des choses à cacher et cela devient suspect. Peut-on faire confiance à un homme qui se cache ? Etre transparent devient un synonyme d’honnêteté. Alors honnêtement pourquoi ne pas tout se dire ? Sans rien mettre sous le tapis ? La vérité nue ? Cela a-t-il du sens en entreprise, ne pourrions-nous pas construire une culture de la transparence, de l’honnêteté pour sortir des mesquineries quotidienne ? S’agit-il d’une utopie ou d’une fausse bonne idée ? Lire la suite de cette entrée »

Faut-il se moquer des MOOC ?

Les Massive Open Online Courses (MOOC) ont fait leur apparition, particulièrement avec le leader dans ce domaine l’Université de Stanford qui utilise le MOOC comme outil de sa stratégie mondiale. La formation va-t-elle devenir gratuite et  certifiante ? Et comment concevoir ce nouveau modèle économique ? Le MOOC touche pour l’instant que la formation initiale mais il serait étroit d’imaginer que cela ne va pas toucher les entreprises, alors que faire des MOOC ? Faut-il s’en moquer ? Lire la suite de cette entrée »

La fin de l’autorité RH ?

Alain Renault l’avait prédit en 2004, notre société connaît une fin de l’autorité. Plus proche de nous, Zygmunt Bauman propose la notion de société liquide qui ne permet plus aux sociétés de cristalliser les outils de diffusion de l’autorité solide, tout bouge trop. Assurément, les RH sont touchées par cette crise de l’autorité, mais serait-ce à dire que les ressources humaines sont arrivées au bout d’un processus solide qui avait fait d’elles un des référents de l’entreprise ? Les RH sont-elles noyées dans les évolutions sociétales comme la fin de l’autorité ? Lire la suite de cette entrée »

La formation doit-elle être sympa?

La formation est ludique, la formation est sympa, la formation est fun ceci semble une telle évidence dans le monde de l’homo festivus que la question inverse ne semble pas possible, peut-on imaginer une formation non sympa ? Tout le monde doit être sympa, c’est une loi de la nouvelle société. Mais comment ne pas céder à cette injonction sans être cynique ? Alors sympa ou non sympa ? Lire la suite de cette entrée »

Le présentisme tue le présent

Le présentisme est une composante culturelle des entreprises. Le temps de l’entreprise fait tout ou partie l’entreprise. Des expressions comme « premier arrivé, dernier partit » façonnent une réalité sociale, des valeurs, des façons de travailler. Mais trop de présence ne tue-t-il pas la présence ? Alors quel est le juste équilibre ? Quel est le juste temps pour que la présence reste un marqueur de motivation ? Lire la suite de cette entrée »

La formation fait-elle du sport?

Le monde du sport est, depuis le milieu du 19ème siècle, entré massivement dans notre vie comme un modèle de société. Aujourd’hui le sport devient une école de vie. Le sport est créateur de champions capables de dépasser individuellement et collectivement les objectifs, les records qui ont été établi précédemment. La formation aurait-elle intérêt à devenir une école de champions ? Et finalement, ne serait-il pas bon de copier les modèles issus du sport ?

 

La formation est confrontée à des problématiques de talents, de hauts potentiels, de recherches de performances dans un environnement assez proche de celui du monde du sport. Assez proche ne signifie pas similaire. Certains objecteraient que le monde du sport utilise le corps pour assoir ses performances là où le monde de l’entreprise utilise essentiellement les performances psychiques. La place du physique dans la valeur ajoutée des entreprises occidentales est en forte baisse au profit d’une intellectualisation des fonctions. Or, si l’on suit les champions sportifs chacun reconnait que leurs performances dépendent à 70/80%, voire 90% du mental. L’entreprise comme le sport sont donc sur la même planète. Il s’agit de sortir de chaque épreuve par le haut. Alors comment se construire un mental de vainqueur ?

 

Hubert Ripoll auteur du « Mental des champions » (2008) prend l’exemple de la douleur. La douleur est une information transmise par le système nerveux. Le cerveau va alors développer une stratégie pour traiter cette information : soit il développe un processus d’activation qui donne une surimportance à l’information initiale ; soit il développe un processus inhibiteur qui réduit l’importance de la douleur. En fonction de sa stratégie, le champion aura plus ou moins de facilité à dépasser l’épreuve initiale. Alors, comment construire la bonne stratégie ? Comment apprendre à bien penser ?

 

La question n’est pas nouvelle et la réponse encore moins. Pour construire ce mental de vainqueur, il y a 2 composantes classiquement : la dimension individuelle et la dimension collective.

 

Sans rentrer dans des débats trop calibrés, on pourrait dire qu’individuellement, il s’agit de nourrir l’égo de chaque individu, ce que Jean Claude Kaufman appelle « la société égotique » qui consiste à permettre à chacun de faire de sa vie une aventure individuelle. Mais la notion d’égo n’a de sens que comparativement et forcément elle ne s’inscrit que dans une dimension collective. Le deuxième volet consiste à recréer du lien autour d’une envie partagée afin que chacun avec comme référentiel soi ou le groupe ai envie d’aller au-delà de ses limites. Une culture de la performance. Quelle histoire veut-on raconter ? Comment rendre des collaborateurs fiers de leur travail tout particulièrement lorsque l’on est dans un monde où l’incertitude devient valeur dominante ? Moins l’on sait où l’on doit aller plus il est nécessaire d’inventer une ambition qui puisse galvaniser l’ensemble de l’équipe.

 

Tout le travail de la formation devient alors d’écrire cette ambition et d’entraîner ses compétiteurs pour qu’ils soient prêts à faire face aux épreuves. Savoir créer des lignes d’arrivée pour que chacun soit individuellement et/ou collectivement vainqueur. Comme quoi la formation a beaucoup à apprendre du sport mais pour l’intégrer dans le cœur de son ingénierie cela promet du sport…

Stéphane DIEBOLD, TEMNA

Paris, le 05 janvier 2013, publié par Formguide

Le Noel de la formation

La période des fêtes de fin d’année est moment social particulièrement riche. Chacun y va de son cadeau, de son don, de ses vœux, de son envie d’être ensembles. L’esprit de Noël nous envahit et nous entrons dans un nouveau monde. Le monde de la formation aimerait bien avoir le même potentiel sociétal que les rituels de fin d’année. L’esprit de Noël deviendrait-il l’esprit de la formation ? Cela est-il de l’ordre du possible ou celui des vœux au Père Noël ? Lire la suite de cette entrée »

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